Le temps passe …

Le temps passe et s’efface dans mon sablier,
Tel le vent qui me rappelle ma courte enfance,
Loin des regards qui détruisent la confiance,
Tu passes, toujours strictement, sans t’arrêter.

Ah! Triste temps qui s’en va loin des espérances,
Caché sous la montre, tu fuis le jugement,
Des jours anciens qui emportent les nuances,
De mon enfance, qui fuit sans compter le temps.

L’aiguille de l’horloge tourne lentement,
Pauvre ciel ! Le temps passe résolument,
Durant l’enfance, tu es si lent, mais choisis,

Ces bons moments, dont la vie nous a fait rêver,
Et, durant la journée, on en a tant parlé,
Quand tout va s’arrêter, que tout sera fini.

Greg

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