Avis de scientifiques

L’hypothèse du physicien américain James Oschman :
Chaque molécule, cellule, tissu et organe a une fréquence de résonnance idéale qui coordonne ses activités. En manipulant et en compensant les circuits vibratoires, les guérisseurs pourraient influencer directement le système immunitaire du corps et les mécanismes de réparation. D’ailleurs, en réalisant des mesures dans les mains des guérisseurs, leur principal outil, on a pu non seulement détecter du son, mais aussi des champs électromagnétiques et de la lumière.


L’hypothèse du Dr Thierry Jansen :
Les magnéto-récepteurs – autrement dit, les cellules qui contiennent de la magnétite au niveau de notre glande pinéale – pourraient prendre le relais du pacemaker cérébral (zone du cerveau située au milieu du thalamus qui génère des ondes d’activité électrique des neurones) et vibrer en phase avec la fréquence terrestre – fréquence de Schumann – qui, elle aussi, est évaluée entre 7 et 8 Hz.


Selon le neuropsychiatre David Serbvan-Schreiber :
Un effet placebo qu’on contrôle et qui, chaque fois qu’on l’utilise guérit le patient, même si cela n’a pas de fondement scientifique, ce n’est plus un placebo, on a là un véritable traitement.


Pour le psychologue intégratif Alain Gourhant :
L’empathie est liée à notre capacité émotionnelle de ressentir spontanément les émotions et l’état intérieur d’une autre personne.


Le professeur Linus Pauling, prix nobel de chimie et prix nobel de la paix a dit :
La vie, ce n’est pas les molécules mais les liens qui existent entre elles.


Michel Odoul nous explique que :
la physique, notamment depuis les travaux d’Einstein, a intégré le fait que la matière n’est en fait qu’une mise en forme, une densification de l’énergie.


Jean-Claude Ameisen nous fait remarquer :
dès la naissance, le bébé se met en résonnance avec son environnement.


Il est hors de doute pour le Dr Samuel Harbison :
qu’il existe une relation entre un état psychologique et la faculté de guérir un cancer.


Le cancérologue français Foque estimait :
les émotions pénibles prédisposent les cellules du corps à la cancérisation. Il est vital d’étudier le rôle de ces émotions en tant que causes principales et secondaires du développement de certains cancers humains.


Le Dr J Fauvet, chef de service de l’institut du cancer de Villejuif a déclaré :
les guérisons spontanées ou les rémissions prolongées de certaines tumeurs malignes montrent bien que le cancer à n’importe quel stade de son évolution n’est pas un processus totalement irréversible.

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